Sites vitrines
Un site qui dit clairement ce que vous faites, qui charge vite, et que vous pouvez modifier vous-même sans nous appeler pour changer une date.
On est deux. Notre spécialité, c’est le site vitrine : celui qui présente votre activité, et qui doit être impeccable. On dessine et on développe aussi des applications et des jeux. Vous parlez aux gens qui font le travail, du premier croquis jusqu’au jour de la mise en ligne.
Apogee, c’est Mathieu Vézy et Robin Wachnicki, associés depuis la création du studio à Amiens en 2026.
Chaque projet passe entre nos mains à tous les deux, de la première esquisse jusqu’à la mise en ligne. Ce que vous validez en cours de route est exactement ce qui est livré.
Le site vitrine est notre terrain principal. Le reste, on le fait aussi, et bien. Si votre projet n’entre dans aucune case, écrivez quand même.
Un site qui dit clairement ce que vous faites, qui charge vite, et que vous pouvez modifier vous-même sans nous appeler pour changer une date.
Outils métier, tableaux de bord, espaces clients. Quand aucun abonnement du marché ne fait exactement ce dont vous avez besoin, ou qu’il le fait mal.
Comptes, paiement, temps réel, multijoueur. C’est là qu’on s’amuse le plus. C’est aussi le plus long.
Logo, typographie, couleurs, composants. On livre un système réutilisable, avec les fichiers sources.
Vous avez déjà un site, il vieillit mal. On regarde ce qui vaut la peine d’être gardé.
Pourquoi nos devis sont plus bas
Le site vitrine est ce qu’on construit le plus souvent. On a nos méthodes, nos bases de travail, nos automatismes : ce qui prend trois semaines ailleurs nous en prend une, et ça se voit sur la facture.
Le reste tient à ce qu’on ne facture pas. Pas de bureaux à payer, pas de commercial qui prend sa part, pas de chef de projet entre vous et l’écran. À la fin, ce que vous payez, c’est le travail de conception et de développement. Presque rien d’autre.
Ce sont nos projets à nous. On les a construits pour apprendre, et ils tournent. Les premiers projets clients arrivent.
Notre plus gros chantier du moment. On préfère ne rien en dire avant l’ouverture.
Une appli de révision en histoire du droit : frise, fiches, cartes mémoire, quiz. Tout tient dans un seul fichier et fonctionne dans le train, sans réseau. Née d’un besoin de révision bien réel.
Une messagerie privée multi-comptes, en noir et blanc. C’est le projet sur lequel on s’est cassé les dents la première fois : hébergement, nom de domaine, mises à jour. Il tourne toujours.
Ces dix visuels tournent en direct dans votre navigateur. Aucune image de rendu, aucune vidéo, aucune librairie. Tout est calculé pendant que vous les regardez, à partir des données de notre logo.
La ligne de crête de notre montagne a été relevée point par point sur le logo, puis dépliée en massif tridimensionnel. Le trait net au premier plan, c’est la silhouette d’origine.
Bougez la souris pour tourner autourDeux mille cinq cents points lâchés au hasard, chacun avec sa propre inertie, rappelés vers la marque jusqu’à la reformer. Le curseur les disperse, ils reviennent.
Passez au traversL’arche, le massif, l’étoile et le mot sont quatre plans distincts, séparés dans la profondeur. De face ils se superposent au pixel près, de biais ils se décalent, et l’ombre portée suit.
SurvolezLa même ligne de crête, répétée vingt-huit fois en profondeur, comme les courbes d’une carte d’état-major. La surface se creuse sous le doigt et retrouve sa forme.
Glissez dessusLa marque traitée comme une plaque de métal en relief. La pente de chaque point est calculée, puis éclairée par une source que vous déplacez. Ce n’est pas une image avec une ombre dessinée dessus, c’est un calcul d’éclairage refait à chaque image.
Déplacez la lumièreLa marque redessinée en points de trame, comme une gravure sur cuivre. Chaque point mesure la densité de l’encre à cet endroit précis, et la trame se resserre là où passe le curseur.
Approchez le curseurSix cents traceurs lâchés au hasard, qui suivent la pente du relief comme de l’eau. Personne ne leur a dit où aller. Au bout de quelques secondes, leurs trajectoires accumulées redessinent la marque.
Laissez faire, ou poussez le courantDeux états de la marque au même endroit : le contour seul, et le plein. Le second n’existe que dans le cercle que vous promenez. Les deux sont dérivés du même fichier, l’un obtenu en creusant l’autre.
Promenez le faisceauLes six lettres découpées une à une dans le logo, aux coordonnées exactes relevées sur le fichier, puis animées séparément. Elles s’écartent, respirent, et se remettent en ligne au pixel près.
Balayez de gauche à droiteL’étoile descend vers le sommet. Quand elles se frôlent, les deux formes se soudent et leurs contours fusionnent, comme deux gouttes. Aucun dessin intermédiaire n’a été produit : la soudure est calculée.
Regardez descendreÀ la fin de chacune, vous avez quelque chose à ouvrir et à juger. Si ça ne va pas, on corrige avant d’aller plus loin.
Un appel ou un café. À qui sert le produit, ce qu’il doit faire, ce qu’on laisse de côté pour l’instant. Vous repartez avec un périmètre écrit et un prix ferme.
Écrans, typographie, couleurs. Vous voyez une maquette navigable avant qu’on écrive la première ligne de code. C’est le moment où changer d’avis ne coûte rien.
Par morceaux livrables. Vous recevez un lien à chaque étape, testable depuis votre téléphone.
Nom de domaine, hébergement, statistiques. On vous montre comment ça marche, et le site est à vous. Les accès aussi.
Un site laissé seul se dégrade : hébergement à renouveler, sécurité à suivre, contenus qui datent. On propose de nous en occuper.
Hébergement, nom de domaine, sauvegardes, mises à jour de sécurité, surveillance, et vos petites modifications de contenu au fil de l’eau. Vous nous écrivez, on s’en charge.
Là aussi, on est nettement en dessous des tarifs de maintenance habituels. Sans engagement de durée : vous arrêtez quand vous voulez, et vous repartez avec vos accès, votre nom de domaine et vos fichiers. Rien n’est retenu en otage.
Le montant se cale sur la taille du site. On en discute au moment du devis, en même temps que la création.
On a écrit sept engagements au moment de créer le studio. Ils sont datés et signés. Ils valent pour tous nos projets, le vôtre compris.
Ce qui compte, ce n’est pas la taille du studio. C’est ce que les gens font de ce qu’on livre.
On écoute les retours. Les bonnes idées viennent souvent d’eux.
On préfère dire la vérité que promettre trop.
On explique comment on travaille. On dit où en est le projet, même quand ça coince. Aucun argument gonflé. Aucun jargon derrière lequel se cacher.
On pense grand et on construit pour durer.
Améliorer sans arrêt. Viser large. Faire des choses ouvertes à tous, sans exclure personne.
Grandir n’a d’intérêt que si les utilisateurs y gagnent aussi.
On protège les données qu’on nous confie. Des règles claires, les mêmes pour tout le monde, appliquées tout le temps.
On met en avant les idées et les gens qui apportent quelque chose.
Les mêmes chances pour tous. Ce qui est utile est reconnu.
Apogee n’est pas un coup d’un jour. C’est fait pour tenir des années.
On décide en pensant à la suite. La confiance se garde, elle ne se rattrape pas.
Le numérique pollue. On veut faire notre part.
Un internet neutre en carbone : c’est le cap. Une partie de ce que gagne le studio revient à des organismes qui agissent pour l’environnement.
Deux ou trois lignes suffisent pour commencer. On répond à tout, en général sous deux jours. Si on pense qu’on n’est pas les bons pour votre projet, on vous le dit et on essaie de vous orienter ailleurs.